Un peu de moi

Hé ho du blog… Quoi qu’il en coûte ?

Cette phrase m’interpelle et me donne envie de vous lire :

Que peut-elle signifier pour moi, prof de province, soixantenaire, auteure de quelques bouquins, mère de trois enfants et grand-mère… Finalement un profil d’une banalité qui serait affligeante si je n’avais un caractère qui fait que je garde la tête haute  » quoi qu’il en coûte  » ?

Que peut-elle signifier pour vous cette phrase ? Voila de quoi lancer un atelier d’écriture. Alors à vos ordi, souris, imagination, projets, rêves, ratés, avancées, reculades …

Quoi qu’il en coûte, quoi qu’il vous en coûte, que continuez vous à faire, à quoi avez-vous renoncé, en quoi croyez-vous encore ?

C’est à vous ….La consigne étant que chaque phrase doit commencer par  » quoi qu’il m’en coûte  » 🙂

6 commentaires

  • Victor

    Merci de cette sollicitation à l’écriture. En revanche la formule chère à Macron me donne plus envie de l’évoquer en elle-même que d’en voir les échos dans ma propre existence. Il y a là l’idée de la persévérance, ce qui est plutôt une qualité, avancer quoi qu’il en coûte, c’est toujours  » avancer  » qui compte ( et on voit qu’on reste sur la métaphore). Ici le verbe « coûter  » est utilisé dans son sens premier ( monnaie trébuchante ) alors que dans ce que vous pourriez nous demander nous sommes davantage dans l’image. Parfois ce qui coûte à faire est plus intéressant que ce qui ne coûte rien, ce qui me coûte va me demander un effort supplémentaire, un investissement (et la métaphore continue de se filer) bonne journée Dominique, toujours grand plaisir de vous lire, j’ai adoré votre dernier livre  » Comme je t’imagine « ….;

  • Pierre

     » Quoi qu’il en coûte  » disait Barbe-bleue en bouffant les enfants un à un et en se ratatinant sur les os des tibias … Merci Dominique, j’adore vous lire, vous m’êtes précieuse . Pierre

  • Anne-sophie

    Si vous permettez Dominique je vais un peu détourner le temps de la phrase proposée comme contrainte … on va dire quoi qu’il m’en ait coûté … ce que j’ai fait jusque là dans ma vie, quoi qu’il m’en ait coûté je ne le regrette pas, je ne le revendique pas toujours mais je suis assez apaiséede ce côté là , par exemple : rompre avec une partie de ma famille, partir et quitter mes amis pour voyager quand j’étais très jeune, laisser d’ailleurs tomber mes études à ce moment là, faire le choix de vivre un peu comme une saltimbanque pendant quelques années, quoi qu’il m’en ait coûté en désillusions diverses.
    Puis revenir, me marier rapidement, avoir des enfants ( 4), quoi que cela m’ait coûté en nuits de sommeil blanche, en sentiments d’enfermements dans une cage dorée, en sensations de m’oublier trop souvent , en tour de taille qui a pris des centimètres, en cernes sous les yeux. Oui quoi qu ‘il m’en ait coûté de ne pas travailler, de devenir une femme dépendante, j’ai cette chance d’avoir épousé un homme qui bien que travaillant beaucoup ( et cela lui coûte parfois ) , a quoi qu’il en coûte toujours été là pour m’aider, m’épauler dans ce choix que nous faisions d’une famille nombreuse.
    Aujourd’hui les enfants sont loin. Quoi que cela me coûte en sporadiques moments de nostalgie, j’ai le sentiment d’avoir eu et d’avoir une vie bien remplie. On peut se dépenser sans compter, il y a toujours un retour … merci pour votre blog élégant à votre image.

  • Sapiens

    Pas facile l’exercice proposé. C’est du niveau 3 ou 4. Quoi qu’il en coûte, je m’y colle,
    Quoi qu’il en coûte, j’irai bien faire un petit ravalement de façade pour gommer les désastres du temps,
    Quoi qu’il en coûte, l’argent ne fait pas le bonheur,
    Quoi qu’il en coûte, le silence est d’or,
    Quoi qu’il en coûte, coûte que coûte,

    Enfin, l’humour n’étant pas interdit semble-t-il dans ce jeu :
    Quoi qu’il en croûte, je vais aller faire des pâtés,
    Quoi qu’il en knout, j’ai besoin d’un bon cout de fouet,
    Quoi qu’il en cloute, mes chaussures sont à réparer,

  • Vincent

    Quoi qu’il m’en coûte je continuerai à toujours privilégier l’inconnu du futur aux certitudes passées

  • Eric Tribaudini

    Quoi qu’il m’en coûte, parce que « Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable », le plaisir de charmer, de plaire, et d’arriver à une complicité parfois furtive, qu’elle soit devenue intellectuelle et non plus charnelle, est cependant l’essence de la vie.

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